Overblog Tous les blogs Top blogs Cuisine Tous les blogs Cuisine
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

  • : LA CUISINE DE MAMIE CAILLOU
  • LA CUISINE DE MAMIE CAILLOU
  • : Vous trouverez dans ma cuisine des recettes pour toutes les occasions, souvent simples mais susceptibles de réjouir vos convives, souvenez vous toujours que les repas sont un moment de partage et de convivialité. Transmettre, c'est partager...
  • Contact

"La cuisine en héritage" pour mes enfants petits et grands...de l'amour en quelque sorte
 
Je dédie ce blog à
CÉCILE et LAURE, mes filles
puis à THÉO, LOLA
ANTONE
EVA et BAPTISTE
mes petits-enfants

Rechercher Sur Ce Blog...

Vous trouverez ICI ...















       

 

Recettes de Corse

Ma boite à Bredele...c'est ici ! Mes Chocolats aussi...

 

Noël
Mes Bredele
Noël et jours de fêtes
Mes Chocolats

 

Les Pâtes et Le Riz...c'est là !

vignettes pour les pâtes

Le riz en vignette

 

 

MES GLACES ET SORBETS

 

 

23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 05:56

 

On les trouve sur les tables de fête, dans les vitrines des pâtissiers et au cœur des pièces montées, les choux pâtissiers sont une création emblématique de la tradition française. Ces petits gâteaux cachent un subtil équilibre entre technique, légèreté et générosité.

 

Et si on faisait des choux...ils sont beaux et il y en a pour tous les goûts !

 

Le chou, réalisé à partir de pâte à choux gonfle à la cuisson sous l’effet de la vapeur et forme une coque craquante et creuse. Cet espace vide permet de le garnir de crèmes variées, sucrées ou salées, ce qui contribue à son immense popularité.

La réussite du chou repose sur trois éléments essentiels, une pâte bien desséchée sur le feu, une cuisson régulière pour obtenir une belle levée, une garniture onctueuse qui contraste avec la coque.

 

Et si on faisait des choux...ils sont beaux et il y en a pour tous les goûts !

 

Si les ingrédients sont modestes, eau, beurre, farine, œufs et sel, la technique exige rigueur et précision.

Le moindre écart peut empêcher le chou de gonfler ou le faire retomber. C’est pourquoi la pâte à choux est souvent considérée comme un rite de passage pour les apprentis pâtissiers.

Je vous propose aujourd'hui la version avec craquelin, elle présente plusieurs intérêts qui expliquent son succès.

Le craquelin apporte une croûte régulière et craquante qui contraste avec la crème. Le chou reste croustillant plus longtemps, même après garnissage.

En fondant à la cuisson, le craquelin “ceinture” le chou , ainsi, il gonfle de manière homogène et garde une belle forme. Le craquelin donne une surface finement craquelée que l'on peut colorer et aromatiser, il apporte un petit goût de caramel et de beurre sucré.

 

Et si on faisait des choux...ils sont beaux et il y en a pour tous les goûts !

 

Il vous faut pour 40 choux environ Ø 3 à 4 cm :

 

Pour la pâte à choux :

1/4 litre d'eau 200g de farine

100 g de beurre

1 pincée de sel

4 à 5 œufs entiers

Pour le Craquelin : 50 g de cassonade

50 g de beurre pommade

50 g de farine

 

Commencer par préparer le Craquelin…

Verser le beurre pommade dans un cul de poule. Ajouter la cassonade et mélanger à l'aide d'une spatule. Ajouter la farine…et mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène (il est normal que l'on sente les grains de sucre roux dans la pâte).

Placer la pâte obtenue entre deux feuilles de papier sulfurisé, puis abaisser le morceau de pâte au rouleau à pâtisserie sur une épaisseur de 2 à 3 mm. Placer au congélateur.

 

Pour la Pâte à choux…

Mettre l'eau, le beurre et le sel dans une casserole sur le feu. Porter à ébullition. Retirer du feu et verser la farine en une seule fois.

Mélanger à la spatule en bois en prenant soin de ne pas laisser de grumeaux. On obtient une pâte appelée "panade". Dessécher la panade sur le feu en remuant avec la spatule en bois, jusqu'à ce qu'elle se détache des parois de la casserole et qu'elle forme une boule.

Débarrasser dans un récipient froid et laisser refroidir 5 minutes. Possibilité également de débarrasser la panade dans la cuve du batteur et de la remuer quelques instants à la feuille. Incorporer les œufs un à un, avec la spatule en bois si vous faites le mélange manuellement, sinon à petite vitesse si vous utilisez un batteur électrique.

Au début, l'œuf a du mal à s'incorporer, mais petit à petit celui-ci se mélange parfaitement bien à la panade. Incorporer les autres œufs toujours un à un. La pâte doit être souple. Rajouter un œuf si nécessaire. Une pâte à choux souple donnera des choux plus réguliers après cuisson.

 

La pâte à choux est prête à l'emploi. Elle doit être utilisée immédiatement. Dresser les choux sur une toile de cuisson Silpat, elle-même posée sur une plaque de cuisson perforée (ou plus simplement sur une plaque à pâtisserie garnie de papier sulfurisé). Utiliser pour cela une poche à douille munie d'une douille unie de Ø 7/8 mm.

 

Sortir le craquelin du congélateur. Celui-ci doit être bien froid. Ouvrir la feuille de papier sulfurisé. Découper des ronds de Ø 30 mm à l'aide d'un emporte-pièce rond. Déposer un rond sur chacun des choux. Faire ainsi avec tous les choux. Cuire les choux dans un four non ventilé préchauffé à 170°C...jusqu'à ce que la pâte soit bien gonflée et que les choux sonnent creux. À la cuisson, le craquelin va épouser la surface des choux et former une croûte

 

Et si on faisait des choux...ils sont beaux et il y en a pour tous les goûts !

 

Autour du petit chou se sont bâtis de grands desserts..

 

Les choux à la crème, la version la plus simple et la plus appréciée.  Les éclairs de forme allongée, garnis et glacés, les préférés de mon chéri. Les religieuses, deux choux superposés, reliés par de la crème au beurre. Le Paris-Brest, couronne de pâte à choux garnie de crème pralinée et enfin, la pièce montée, pyramide de choux caramélisés, reine des mariages.

Chacun de ces desserts illustre la capacité du chou à se transformer, à se parer et à surprendre.

 

Et si on faisait des choux...ils sont beaux et il y en a pour tous les goûts !

 

Petit par la taille mais grand par la tradition, le chou en pâtisserie est à la fois simple dans ses ingrédients et sophistiqué dans sa réalisation. De la cuisine familiale aux grandes maisons, il traverse les époques sans perdre son charme...une bouchée de croustillant, un cœur de crème et beaucoup de bonheur.

 

Imprimer la fiche recette

 

Chaque fiche recette  prête à être imprimée est joliment illustrée, pour que vous puissiez vous créer, petit à petit, votre propre carnet de cuisine… pratique, unique et surtout plein de charme !

Si ma petite cuisine vous met en appétit et que vous avez envie de suivre mes nouvelles aventures gourmandes, pensez à vous abonner à la rubrique « Avis de nouveaux articles ». Comme ça, chaque nouvelle recette viendra frapper à votre boîte mail.

Un immense merci pour vos visites et vos messages : ils me font toujours énormément plaisir. Je prends le temps de lire chacun de vos commentaires avec attention et gratitude.

 

                                                         Mamie caillou

 

Mentions légales

les textes et les images sont– sauf mention contraire – la propriété exclusive du blog " La cuisine de mamie caillou" et de son administrateur. Ils ne peuvent en aucun cas être utilisés sans un accord écrit préalable.

Partager cet article

Repost0
9 janvier 2026 5 09 /01 /janvier /2026 06:10

 

De retour à la maison après un séjour en Corse, il est temps de ranger les souvenirs… et de laisser la place à la galette frangipane, star de la saison après la couronne des rois.

 

 

La galette à la frangipane, un symbole gourmand de l’Épiphanie

 

Si la galette à la frangipane est aujourd’hui la plus populaire, ses origines remontent à l’Antiquité, lorsque l’on partageait un gâteau lors des Saturnales romaines. Au fil des siècles, la recette s’est perfectionnée et est devenue un incontournable de la gastronomie française

 

La galette à la frangipane, un symbole gourmand de l’Épiphanie

 

Composée de deux couches de pâte feuilletée bien dorée, la galette renferme une frangipane généreuse et fondante. Ce mélange délicat d’amandes, de beurre, de sucre et d’œufs séduit par sa douceur et son goût réconfortant. Chaque bouchée offre un contraste parfait entre le croustillant du feuilletage et l’onctuosité de la garniture.

 

 

La galette à la frangipane, un symbole gourmand de l’Épiphanie

 

Pour la pâte j'ai utilisé deux rouleaux de pâte feuilletée pur beurre et pour la crème, comme on ne change pas une équipe qui gagne, ce sera ma recette traditionnelle.

 

Il vous faut :

 

Pour la crème pâtissière...

25cl de lait

50g de sucre semoule

3 jaunes d’œufs

10g de farine

10g de maïzena

 ½ gousse de vanille

Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille puis hors du feu laisser infuser.

Mélanger les jaunes d’œufs et le sucre, ajouter les farines tamisées.

Verser le lait sur ce mélange puis remettre sur le feu et laisser cuire pour que la crème épaississe puis réserver.

 

Pour la crème d’amandes... 

135g de beurre mou

160g de poudre d’amandes

160g de sucre glace

2 œufs

2 cuillères à soupe de rhum (facultatives)

20g de maïzena

Incorporer au beurre, le sucre, la poudre d’amandes, la maïzena et les œufs l’un après l’autre.

Réserver

 

Pour réaliser la crème frangipane...

Mélanger la crème d’amandes et la crème pâtissière. Il faut compter 2/3 de crème d'amande pour 1/3 de crème pâtissière.

Le mélange doit être assez ferme, il faut donc réduire la quantité de crème pâtissière en fonction de la consistance voulue.

 

Pour dresser la galette...

Il faut :

2 abaisses de pâte feuilletée (ou 2 rouleaux de pâte feuilletée )

1 jaune d'œuf battu avec un peu de lait

1 fève 

Poser un rouleau de pâte feuilletée sur une plaque à pâtisserie garnie de papier sulfurisé. Badigeonner le pourtour d'eau puis disposer la crème frangipane en formant un escargot en partant du centre et ce à l'aide d'une poche à douille. Ajouter la fève, recouvrir avec l’autre pâte feuilletée et souder les bords, en prenant soin de garder 2mm de pâte tout autour que l'on ne pincera pas, de manière à voir se développer le feuilletage.

Décorer le dessus de la galette avec la pointe d’un couteau en évitant de percer la pâte. Faire deux ou trois petits trous dans les rainures de la pointe d'un cure-dents.

Préchauffer le four à 180°C.

Avant de faire cuire la galette, la badigeonner avec le jaune d’œuf battu avec un peu de lait et réserver au moins 1 heure au frais. Badigeonner à nouveau la galette avant de l'enfourner.

Faire cuire environ 30 minutes.

8mn avant la fin de la cuisson, badigeonner la galette de sirop de sucre de canne pour qu’elle brille. Remettre au four jusqu'à ce que la galette soit bien dorée.

Laisser tiédir sur une grille avant de déguster votre galette toute fraîche et croustillante.

 

 

 

Accompagnée d’un verre de cidre ou d’un thé bien chaud, la galette à la frangipane est l’excuse parfaite pour ralentir le rythme après les fêtes et prolonger les plaisirs gourmands de l’hiver. Plus qu’un dessert, elle symbolise un moment de convivialité, de tradition et de douceur à savourer sans modération.

 

Imprimer la recette

 

Si vous vous sentez bien dans ma cuisine et que vous avez envie de revenir, je vous invite à vous abonner à la rubrique "Avis de nouveaux articles" afin d'être informé de la parution de chaque nouvelle recette

Je vous remercie pour vos visites et vos commentaires qui me sont précieux et que je lis toujours avec beaucoup d'attention.

…à bientôt !

                                                         mamie caillou

 

Mentions légales

les textes et les images sont– sauf mention contraire – la propriété exclusive du blog " La cuisine de mamie caillou" et de son administrateur. Ils ne peuvent en aucun cas être utilisés sans un accord écrit préalable.

Partager cet article

Repost0